CONSEILS D’EXPERTS : Les échangeurs d’air -2 types et fonctions



Il existe 2 principaux types d’échangeurs d’air : la récupération de chaleur et la récupération d’énergie.

L’échangeur d’air à récupération de chaleur (VRC) est doté d’un noyau de récupération de chaleur qui transfère une grande partie de la chaleur de l’air vicié et évacué à l’air frais que vous puisez à l’extérieur de la maison. Par conséquent, l’air vicié et l’air frais ne se mélangent pas.

Quant à l’échangeur d’air récupérateur d’énergie (ERV), en plus de récupérer de la chaleur comme le VRC, il récupère également l’énergie contenue dans l’humidité ambiante. Au besoin, il limite la quantité d’humidité qui pénètre dans la maison et aide ainsi à maintenir un taux d’humidité constant dans la maison tout au long de l’année. Il permet également d’économiser sur les coûts de chauffage et de refroidissement tout en améliorant l’efficacité de ces systèmes, d’où le nom de « récupération d’énergie ».

Fonctions communes des VRC et VRE
Les deux types de systèmes ont en commun les fonctions suivantes :

Ventilation : VRC et VRE expulsent les polluants de l’air intérieur (odeurs, fumées, poussières, gaz, etc.), ainsi que l’excès d’humidité.
Apport d’air neuf : ils garantissent le renouvellement complet de l’air de la maison toutes les trois heures : à la fin de cet intervalle, un volume équivalent d’air neuf, venant de l’extérieur, remplace celui évacué.
Filtration : les deux ventilateurs sont équipés d’un filtre qui limite l’entrée du pollen, de la poussière et des insectes pouvant entrer avec de l’air frais.
Distribution : ils sont reliés à un réseau de conduits d’air qui s’étend à toutes les pièces, à l’exception du garage. Ce réseau peut parfois être combiné avec les canalisations d’un système de chauffage centralisé.
Récupération de chaleur : Les versions les plus courantes des deux appareils ont aujourd’hui un noyau dans lequel l’air entrant et sortant se croise sans se toucher en raison des parois minces. Ces parois en aluminium ou en polypropylène sont étanches à l’air, mais conduisent la chaleur. Cette propriété leur permet de transférer, en hiver, une partie de la chaleur de l’air sortant vers l’air entrant ; la chaleur récupérée représente des économies d’énergie.
Différence majeure entre les deux systèmes
La grande différence entre HRV et ERV réside dans leurs noyaux. Alors que les parois du noyau de récupération du VRC sont étanches à l’humidité, celles du VRE sont différentes : elles contiennent un matériau desséchant (qui absorbe une partie de l’humidité).

Le VRE redirige l’humidité du flux d’air plus humide vers le flux d’air plus sec. En hiver, l’humidité est généralement plus élevée à l’intérieur qu’à l’extérieur, de sorte que le VRE assèche l’air sortant et humidifie l’air entrant. En d’autres termes, pendant la saison froide, le VRE garde plus d’humidité dans la maison que le VRC.

L’été et la climatisation
En été, contrairement au VRC, le VRE peut « aider » le climatiseur dans ses efforts de déshumidification en transférant une partie de l’humidité de l’air entrant vers l’air sortant. Ce facteur doit être pris en compte dans les régions plus chaudes du monde, mais au Québec, le choix d’un VRC ou d’un VRE doit se faire en fonction des conditions hivernales.

Lequel choisir?
Par conséquent, le choix d’un VRC ou d’un VRE dépend du taux d’humidité dans un bâtiment, mais aussi des facteurs suivants :

Nombre de personnes dans la maison : Un VRC peut répondre aux besoins d’une famille nombreuse qui génère beaucoup d’humidité. En revanche, moins il y a de personnes dans une maison, plus l’air devient sec et plus l’ERV est approprié.
Dimensions : En principe, un VRC convient aux maisons de petite à moyenne taille, où l’humidité peut s’accumuler rapidement. Un VRÉ, par contre, sera plus utile dans des maisons plus grandes où l’air a tendance à être plus sec.
Étanchéité du bâtiment : plus votre maison est étanche, plus l’humidité peut y être piégée et plus le VRC sera pertinent.
Type de chauffage – Dans une maison chauffée au bois, qui est généralement plus sèche, l’ERV aidera à restaurer une humidité saine à l’intérieur.
Climat régional : c’est un autre facteur déterminant. Le VRÉ convient aux climats froids et secs du Québec et des Hautes-Laurentides, par exemple. Le VRC fonctionne mieux pendant les hivers plus doux et plus humides comme Montréal et les Cantons-de-l’ Est.
Performance et installation
Prêt à choisir entre HRV et VRÉ ? Dans tous les cas, préférez un appareil dont les performances ont été certifiées par le Home Ventilating Institute (HVI) et répondent aux critères d’efficacité énergétique du programme Energy Star. Pour être admissibles, les VRC et les VRE doivent avoir une efficacité de récupération de chaleur sensible (HRE) d’au moins 65% à 0 degrés Celsius et au moins 60% à -25 degrés Celsius.

Enfin, ne laissez pas l’installation de votre futur système à la première personne : les VRC et VRE nécessitent un équilibre parfait entre les flux d’air entrants et sortants. Bref, seul un entrepreneur spécialisé en ventilation résidentielle devrait le voir… Après tout, c’est l’air que vous et vos proches que vous respirez au quotidien !


( Nous pouvons faire l’installation d’un nouvel échangeur d’air ou le remplacement. 15 ans d’expériences)

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